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Par Anonyme, le 28.09.2022
bonjour ! je viens par ce témoignage confirmer la réception de mon virement de 10000€ sur mon compte quand j'a
Par Nicolas FLORIER , le 04.03.2022
tu es surtout un grand escroc
espèce d'ordure
Par Rico, le 31.10.2020
bonjour à tous, je m'appelle nichola alexandre,
je veux juste donner ce grand témoignage à tout le public sur
Par nichola Alexandre, le 31.07.2020
Par Anonyme, le 26.04.2019
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Date de création : 15.08.2018
Dernière mise à jour :
25.04.2019
641 articles
Sans toi, le repos éternel n'existe pas
sans toi ma vie, est inutile ici bas
sans mon oxygéne, respirer devient difficile
sans mon inspiration, ma plume devient futile
je ne veux pas te perdre une seconde fois
je ne veux plus imaginer ma vie sans toi
tellement heureuse de t'avoir retrouver
que mon coeur en est tout troublé
tu es ma drogue aux douces merveilles
comme la rose se languit du soleil
une perle de pluie sur mes pétales fins
aussi fraiche que la rosée d'un beau matin
la douceur de ta main sur ma joue
la chaleur de tes baisers dans mon cou
font chavirer mon coeur à chaque instant
et frissonner mon âme en tout temps.
LE TERRIBLE DIVAN
- Je n'ai jamais vu, dit un psy en parlant d'un de ses patients, un individu aussi enclin à discuter à tout propos pour obtenir une réduction.
- Vraiment?
- Les premières fois qu'il est venu me consulter, je lui ai annoncé que le montant de mes honoraires était, pour chaque séance, de 100 euros. Il m'a demandé:
"Pourriez-vous baisser le tarif à 80 euros"? Et, quand je lui ai dit: "Je fixe notre prochain rendez-vous lundi à 11 heures", il m'a imploré: "Je préférerais venir à 10 heures 30".
- Quand j'étais adolescent, raconte un homme, je m'étais créé un imaginaire avec lequel je m'entendais parfaitement. Puis, je me suis créé un ennemi imaginaire que je détestais, et je craignais le pire à l'idée qu'ils puissent un jour se rencontrer.
- Et que s'est-il passé?
- Ils se sont tellement plus qu'ils se sont pacsés et qu'ils sont partis pour faire leur vie ensemble en me laissant tomber comme une vieille chaussette.
- Je souffre de claustrophobie, explique un patient.
- Vous me l'avez déjà dit, répond le psy.
- Oui, mais les choses ne font que s'aggraver. J'ai l'impression d'être emprisonné dans un étroit donjon simplement lorsque mes lacets sont un peu trop serrés.
Au cours d'une soirée, une jeune femme s'écrie en apprenant que son voisin de table est psychanalyste:
- Oh! Docteur! Il faudrait que j'aille vous consulter.
- De quoi souffrez-vous?
- Je suis nymphomane. Dès que je vois un homme, il faut que je couche avec lui.
- Ah! répond le psy. En ce cas, venez donc à mon cabinet un mercredi. Mon assistante est terriblement jalouse et elle est en congé ce jour-là.
- J'ai des ennuis avec la police locale, explique un homme, parce que je partage tout avec mon chien.
- Vous partagez vraiment tout avec lui? Demande le psy.
- Tout: la nourriture, la niche, les puces, les arbres.
Un patient doté d'une barbe fleurie comme Charlemagne, coiffé d'une barbe fleurie comme Charlemagne, coiffé d'un petit chapeau à la Napoléon et revêtu du pourpoint à fraise d'henri IV, confie au psychanalyste qu'il vient consulter:
- Docteur, j'ai bien peur de faire un peu de confusion mentale.
- Je ne suis qu'un simple petit employé, dit un homme, mais je passe ma vie à rêver que je mène une carrière internationale de champion de tennis.
- Allongez-vous sur ce divan, dit le psy. Je m'installe sur ma chaise d'arbitre et je vous écoute.
Un psy dit au patient qui se présente à lui, le nez ensanglanté:
- Même si vous êtes persuadé d'être un pivert, quand vous arrivez devant la porte de mon cabinet, sonnez: ne frappez pas.
Exposez-moi, dit le psy, ce qui vous fait penser que tout le monde vous persécute. Et, comme j'ai un rendez-vous avec une jolie blonde, à 18 h 15, je vous conseille de vous grouiller un peu ou je vous fais raconter ça à grands coups de botte dans le derrière.
Une femme qui rentre de chez son psy raconte à son mari:
- J'étais intriguée par le diplôme de fin d'études que mon psy a encadré et accroché sur le mur à 2 m du sol, dans son cabinet.
- Et alors?
- J'ai profité du moment où il s'est absenté pour grimper sur une chaise et examiner ce document. En fait, il s'agit tout bonnement de la garantie d'un grille-pain.
- Docteur, dit un homme, je me prends pour un kangourou.
- Et cela vous dérange?
- Moi, non. Mais mon voisin du dessous, oui.
Sur le coup de trois heures du matin, un homme d'affaires téléphone au psychanalyste qui le soigne depuis plusieurs mois:
- Allô, dit-il, d'une voix angoissée, je suis au lit et je ressens brusquement le désir de faire l'amour à une femme qui ne porterait qu'une chemise de nuit de nylon rose et une paire de chaussures à très hauts talons. Que pouvez-vous faire pour moi?
- Attendez deux minutes. Je consulte mon carnet, répond le médecin, et je vais vous donner quatre numéros de portable.
L'auteur d'un dictionnaire vient consulter un psychiatre.
- Quand, lui demande celui-ci, avez-vous commencé à vous tracasser à votre sujet?
- Du jour où une question lancinante m'a littéralement obsédé: y a-t-il des traits d'union à bon à rien?
Une femme, affolée, appelle un psy:
- Docteur, c'est terrible, mon mari se prend pour une automobile.
- Amenez-le moi en consultation.
- Hélas! C'est impossible.
- Pourquoi?
- Je n'ai pas le permis de conduire.
Juché sur le dos du psy qui se tient à quatre pattes, un homme explique:
- Je suis Buffalo Bill, le célèbre chasseur de bisons, qui passait tout son temps à cheval. Allez, hue.
- Mon mari m'inquiète, confie une femme à un psy. Depuis dix ans, il n'avait qu'une obsession: dresser son arbre généalogique.
- Et alors? Qu'y a-t-il d'inquiétant, là-dedans?
- C'est que, depuis quelque temps, il a une nouvelle idée fixe...
- Laquelle?
- Établir son pedigree.
- J'étais très fatiguée, irritable sans raison, après la naissance de mon troisième enfant, raconte une femme à une voisine. Sur l'insistance de mon mari, je suis allée consulter notre médecin de famille.
- Qu'a-t-il dit?
- Après m'avoir longuement examinée, il m'a trouvée parfaitement normale.
- Et alors?
- Il m'a conseillé de voir un psychiatre.
- Un de mes patients, raconte un psy, me prend pour sa mère.
- Cela doit être gênant pour vous?
- Surtout quand, chaque année, à la fin du mois de mai, il veut absolument me souhaiter ma fête en m'offrant un collier qu'il a confectionné avec des coquillettes.
Le psychanalyste sursaute en entendant un grand coup de sifflet.
Son patient, un arbitre de football, allongé sur le divan, lui explique:
- Pendant que je vous exposais mes problèmes, je vous ai nettement entendu ronfler. Avouez qu'un tel manque de conscience professionnelle, ça vaut bien un carton jaune.
- Pour faire connaissance, dit le psychanalyste à son patient, nous allons examiner ensemble quelques dessins et vous me direz à quoi ils vous font penser.
Le spécialiste commence par montrer à son patient une feuille blanche où deux lignes droites se coupent.
- Ça, s'écrie le malade, c'est une femme toute nue qui est étalée à plat ventre sur un lit, les jambes croisées.
- Ah! Et ceci?
Il lui désigne un cercle avec un point au milieu.
- Ah! là! là! glousse le malade, eh bien, dites donc! Elle est chouette!
- Qui ça?
- La femme nue vue de dos, là, que vous me faites voir.
- Une troisième expérience...
Le psy sort de ses dossiers une feuille portant la lettre A.
- Et là? Questionne-t-il.
- Cette fois, elles sont trois.
- Qui donc?
- Les femmes nues. Même qu'elles se font la courte échelle.
- Eh bien, on peut dire que vous avez l'esprit drôlement tourné vers la gaudriole.
- Comment! s'indigne le patient, mais, c'est vous qui n'arrêtez pas de me faire voir des photos cochonnes.
- C'est terrible, avoue un homme: je me parle à moi-même à longueur de journée.
- Ah! Ah! fait le psy.
- Vous ne m'inquiétez. N'est-ce pas là un signe de folie?
- Certainement pas: sauf si vous écoutez ce que vous dites.
- Docteur, je me prends pour un haricot vert.
- Rentrez chez vous tranquillement et si les symptômes persistent, passez-moi un coup de fil.
Un homme confie au psy qu'il est venu consulter:
- Je suis un monstre.
- Quel genre de monstre?
- Le monstre du Loch Ness.
- Et quel est votre problème?
- J'ai parfois l'impression de ne pas exister.
Un psychanaliste a pris place devant le comptoir d'un bar et il boit whisky sur whisky.
- Le barman l'interroge:
- Qu'est-ce qui ne va pas, docteur?
- Depuis vingt ans, je gagnais une fortune en recevant trois fois par semaine, un homme très riche qui se désolait parce que, malgré son âge, il avait l'impression de toujours être en maternelle.
- Et alors?
- C'en est bien fini de cette rente! La nuit dernière, il a rêvé qu'il était reçu au bac et il a abandonné son traitement.
Un homme qui a retrouvé tous ses esprits est autorisé à quitter l'établissement psychiatrique où il a été soigné pendant six mois.
Au moment de franchir la porte, il dit au directeur:
- Appelez-moi un taxi.
- Je veux bien, répond le directeur, vous appeler "un taxi" mais, vu votre corpulence, j'aurai plutôt tendance à vous appeler "un camion de 6 tonnes".
Perchez-vous sur le dos de ce fauteuil, dit le psy à l'un de ses patients, et, tandis que vous picorerez cet os de seiche, racontez-moi depuis combien de temps vous vous prenez pour un serin.
- Après des mois d'analyse, raconte un homme, mon psy a conclu que j'étais un minus et un bon à rien.
- Cela a dû beaucoup vous contrarier.
- C'est surtout que pour arriver à ce diagnostic, il m'a soutiré une petite fortune, alors que le jour où j'avais dit à ma future belle-mère que je voulais épouser sa fille, elle m'avait donné cet avis pour rien.
- J'avais un terrible complexe, raconte un homme à un ami. En CM1, j'avais trempé une des nattes d'une de mes camarades de classe dans un encrier et, depuis, je me sentais coupable à chaque fois que j'ouvrais une bouteille d'encre pour remplir mon stylo.
- Et cela t'a passé?
- J'ai d'abord été en analyse pendant dix ans, trois fois par semaine, sans aucun résultat. Puis j'ai abandonné le stylo pour un traitement de texte sur ordinateur.
Un homme raconte à son psy:
- J'ai épousé successivement trois femmes, prénommées Catherine.
- Pourquoi, selon vous? Demande le psy.
- Je n'en ai pas la moindre idée. Et ma mère, Catherine, non plus.
Le psy avoue son désarroi au patient qui vient le consulter:
- C'est la première fois que quelqu'un me dit qu'il se prend pour une taupe. Avant de vous traiter, j'aurai besoin de consulter quelques ouvrages de référence.
- Vous allez étudier le sujet?
- Mieux que cela: je vais le creuser.
Le directeur d'un établissement psychiatrique explique à un journaliste:
- Ici, les malades sont logés selon le degré de leur état mental.
- C'est à dire?
- Eh bien, au rez-de-chaussée, ils sont tout à fait inoffensifs. Ceux du premier étage doivent être suivis avec attention. Ceux du deuxième étage sont des fous dangereux.
- Et au troisième?
- J'y ai installé mon bureau.
- Je suis perpétuellement angoissé, confie un homme à un psychanalyste.
- Quelle est votre profession?
- Barman dans un camp de nudistes.
- Et c'est le spectacle de toutes ces femmes nues, venant boire à votre bar, qui vous met dans un état pareil?
- C'est surtout qu'à chaque fois je me pose la question: "Où vont-elles bien pouvoir aller chercher l'argent pour me régler les consommations"?
- Docteur, dit un homme à un psy, je souffre en me persuadant que quoi que je fasse, tout le monde m'adresse des reproches.
- Et cela fait longtemps?
- Dix ans, environ.
- Et en dix ans, espèce de crétin, vous n'avez pas trouvé le moyen de consulter un spécialiste.
L'assistante d'un psychanalyste vient le prévenir:
- Ils sont là, tous les deux, dans la salle d'attente.
- Qui ça?
- L'homme qui se prend pour Tarzan et sa guenon. Je les ai entendus bavarder et, à mon avis, celle qui vous en dira le plus, sur leur cas, c'est la guenon.
- Pour m'amuser, raconte un homme à son psy, j'ai fait le test que proposait un magazine de psychologie: "Êtes-vous normal ou complétement cinglé"?
- Et alors?
- Le verdict a été formel: "complétement cinglé".
- À notre époque, dit paisiblement le psy, c'est cela qui est normal.
Un homme vient voir un psychanalyste.
- C'est épouvantable! dit-il. Chaque nuit, je fais le même rêve. Lorsque je dors, la porte de ma chambre s'ouvre et une superbe femme fait son entrée. Elle est entièrement nue. Elle se penche sur moi et m'embrasse sur le front puis s'allonge à côté de moi... et d'un seul coup, elle s'en va.
- Vous appelez ça un cauchemar? S'étonne le psy.
- Ah! ça, oui! Parce que, quand elle sort de ma chambre, elle claque la porte et je me réveille en sursaut.
- Je suis à la fois masochiste et je me prends pour un jeu de cartes, dit un homme à son psy.
- Et qu'attendez-vous des autres?
- Qu'ils me battent.
Assise à côté du divan sur lequel son fils de 40 ans a pris place, une femme dit au psy:
- N'allez surtout pas croire tout ce qu'il vous raconte. Jamais de ma vie, je n'ai été la mère dominatrice et omniprésente qu'il décrit.
- J'ai tellement eu de hauts et de bas dans ma vie, dit un patient, que je vois le monde comme un trampoline.
- Et alors? On peut beaucoup s'amuser sur le trampoline!
- Peut-être, mais le mien est en béton armé.
- Il m'arrive souvent de rêver, dit un homme, que je suis un marteau et que je tape sur tout ce qui passe à ma portée.
- J'espère, dit le psy, qu'en ce cas-là, vous épargnez votre femme.
- Des clous.
- Avez-vous jeté un coup d'oeil aux patients qui sont assis dans la salle d'attente? Demande un psy à son assistante.
- C'est la routine habituelle. Trois Napoléons, la main dans le gilet, un nommé OEdipe avec sa maman et un homme souffrant d'un tel complexe d'infériorité qu'il s'est glissé sous le tapis.
- J'ai appris, raconte un psy, que Freud avait réécrit, à sa manière, le fameux conte d'Andersen. Le vilain petit canard.
- De quelle façon?
- Dans la version freudienne, jamais ce volatile ne découvrira qu'il est, en réalité, un magnifique cygne. Toute sa vie, il garde son complexe... et aucun des nombreux psychiatres qu'il consulte et qui s'engraissent sur son dos ne sera assez bête pour lui révêler la vérité.
Un homme téléphone à son psy:
- Excusez-moi, docteur, mais je ne pourrai pas venir au rendez-vous que vous m'aviez fixé à 15 heures.
- Pourquoi cela?
- J'ai une extinction de voix.
- En ce cas, pourquoi ne me dites-vous pas ça en chuchotant?
- Ah! non! s'écrie le patient, vous n'allez pas me dire que je devrais aussi avoir honte d'une chose aussi naturelle.
Une femme psychiatre qui vient de changer son bébé contemple la couche souillée dont elle vient de le débarrasser:
- Je suis sûre, se dit-elle, que Rorschach verrait là-dedans l'image même de la situation dans laquelle se trouve l'économie mondiale.
- Mon drame, dit un homme, c'est que je me prends pour un oeuf extra-frais.
- Et alors?
- J'ai beau chercher, jusqu'à présent, je n'ai jamais trouvé une femme qui se prenne pour un coquetier.
Une prostituée va, pour la première fois, consulter un psychanalyste.
- Allongez-vous sur ce divan, lui dit-il.
- Si ça ne vous ennuie pas, répond-elle, pour changer un peu, je préférerais rester debout. J'ai eu tellement de travail, aujourd'hui, que je n'ai pas trouvé le temps de me lever cinq minutes.
- Qu'est-ce qui vous fait penser, demande le psy que vous êtes affecté d'une double personnalité?
- Lorsque j'ai lu Le Rouge et le Noir de Stendhal, ma première personnalité a adoré le rouge et détesté le noir, alors que ma seconde personnalité a pensé l'inverse.
Le psychanaliste ferme les yeux, victime d'un éblouissement quand un de ses patients ouvre la boîte, contenant une centaine de vers luisants, qu'il a apportée avec lui.
- Cela fait longtemps, demande le médecin, que vous souffrez de cette peur de vous retrouver dans l'obscurité?
Ta mère quand elle va au toilette
Ta mère est tellement grosse que quand elle va au toilette il lui faut un tapis pour se ressuyer.
Blonde et l'école
C'est une blonde qui revient de l'école et sa mère lui demande alors :
- Tu as appris quoi à l'école ?
La blonde répond :
- Ba plein de truc... sauf que je pense pas encore assez, car il me demande d'y retourner demain !
Monsieur et Madame timètredanslecul
Monsieur et Madame Timètredanslecul ont un fils. Comment s'appelle-t-il?
Vincent. Car vingts centimètres dans le cul.
Ta mère et la balance
Ta mère est tellement grosse que quand elle se pèse c'est marqué à suivre.
Lune et bombe
Quelle est la différence entre la Lune et la bombe atomique?
R: La lune, c'est un astre et la bombe atomique un désastre!
Rodéo blonde
Une blonde demande à son mari si elle peut faire un tour de cheval. Celui l'y encourage vivement. Et voilà notre blonde partie pour cinq minutes d'émotions. Mais rapidement, le rythme s'accélère et la blonde rebondit sur la selle jusqu'à perdre le contrôle. Elle tente de se raccrocher au col du cheval, à sa crinière, mais une secousse trop violente la fait chuter la tête la première. Le cheval continue de rebondir tapant plusieurs fois sur le crâne de la malheureuse cavalière. Le mari de la blonde hurle de terreur et provoque vite un attroupement autour de cette scène difficilement supportable. Et juste au moment où la blonde allait finalement perdre connaissance, le surveillant du supermarché a débranché le cheval.
Citation BUSH
Les médias américains sont pleins de citations abracadabrantesques.
Elles portent même un nom : "bushisms".
Exemples :
"Nous sommes prêts pour tout évênement imprévu qui peut où ne peut pas se produire." - G.W. BUSH
"La vaste majorité de nos importations vient de l'extérieur du pays." - G.W. BUSH
"Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer." - G.W. BUSH
"Une faible participation est une indication que moins de gens sont allés voter." - G.W. BUSH
"Ce n'est pas la pollution qui attaque l'environnement. Ce sont les impuretés dans notre air et notre eau qui en sont responsables." - G.W. BUSH
"Je sais que l'être humain et le poisson peuvent coexister pacifiquement." - G.W. BUSH
"Le futur sera meilleur demain." - G.W. BUSH
"Je crois que nous sommes dans une tendance irréversible pour plus de liberté et de démocratie, mais ça pourrait changer." - G.W. BUSH
"Pour la NASA, l'espace est toujours une haute priorité." - G.W. BUSH
"J'ai fait de bons jugements dans le passé, j'ai fait de bons jugements dans le futur." - G.W. BUSH
"Je crois que Dieu a créé le monde. Et je pense que nous sommes en train de découvrir plus et plus et plus comment c'est actuellement arrivé." - G.W. BUSH
"Vous apprenez à lire à un enfant et, il ou elle sera capable de passer un test d'instruction." - G.W. BUSH
"Je pense que nous sommes d'accord: le passé est terminé." - G.W. BUSH
Trois sortes de personnes
Il y a trois sortes de personnes: celles qui savent compter et celles qui ne savent pas.
Sexuelle
C'est deux blondes dans un bar et elles se racontent une expèrience sexuelle :
La première demande :
- Est-ce que l'homme avait une érection?
La femme répond:
- Ah ça, je ne sais pas... Tout ce que je sais, c'est qu'il avait une Twingo!