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Date de création : 15.08.2018
Dernière mise à jour : 25.04.2019
641 articles


LES COULISSES DU POUVOIR

LES COULISSES DU POUVOIR

Un homme raconte:

- J'avais convié tous les abstentionnistes de France à participer à un grand meeting.

- Et qu'est-ce que ça à donné?

- Un succès total, personne n'est venu.

 

Un membre du gouvernement, habitué à répondre aux questions des parlementaires, roule en voiture et se perd à cause d'un épais brouillard.

Apercevant un homme qui marche le long de la route, il l'interroge:

- Où suis-je?

L'homme qui l'a reconnu, lui répond:

- En voiture.

Et il ajoute:

- Comme vous l'avez fait cent fois à la Chambre, je vous dirai que cette réponse est parfaitement adéquate. Elle est brève, elle est juste et elle ne reprend aucun élément d'information qui aurait été développé auparavent.

 

Un ministre rentre chez lui et trouve son épouse, au lit, avec un jeune et fringant amant. Il commence par se précipiter vers l'homme quand sa femme lui dit:

- Dis donc, chéri, lorsque tu te seras un peu calmé, fais-lui donc ton habituel discours sur la solidarité entre Français, et la nécessité pour les nantis de partager avec ceux qui n'ont rien.

 

Un candidat à l'élection présidentielle a reçu une importante contribution d'un gros industriel.

- Soyez sûr, lui dit-il, que si je suis élu, je saurai vous remercier de votre générosité - en vous décernant la Légion donneur.

 

Au cours d'un meeting électoral, un candidat lance à ses auditeurs:

- Je me sens en verve pour une réponse idiote. Quelqu'un d'entre vous a-t-il une question stupide à me poser?

 

- La situation ne s'arrange pas, dit un homme à sa femme.

- Qu'est-ce qui te fait penser cela?

- Un lapsus révélateur d'un envoyé spécial du journal de 20 heures. Il nous a annoncé, depuis Matignon, la "sortie du conseil des sinistres".

 

Un roi, très contesté, d'un petit pays, voit, sur un mur, cette inscription en grandes lettres noires:

À BAS SA GRACIEUSE MAJESTÉ!

- Voilà, s'écrie-t-il, des opposants respectueux comme je les aime.

 

Un candidat à la députation écrit au directeur d'un grand quotidien pour se plaindre:

"Monsieur, un de vos collaborateurs a cru spirituel de déduire, après avoir vu, dans une exposition, un tableau représentant ma femme toute nue, qu'elle avait posé en tenue d'Ève devant le peintre. La chose s'étant passée avant notre mariage, j'ai interrogé ma femme à ce sujet et elle a été formelle: jamais elle n'a accepté de se prêter à la moindre séance de pose. L'artiste l'a peinte entièrement de mémoire".

 

Le premier ministre, qui présente à la Chambre un budget encore plus déséquilibré que les précédents, confie à l'un de ses proches collaborateurs:

- J'envie le sort d'un garçon d'ascenseur dans un grand magasin.

- Pourquoi cela?

- Lui, au moins, il sait où il va.

 

Un candidat aux élections législatives conclut ainsi un de ses meetings:

- J'ai besoin d'être fixé sur les sentiments profonds des électeurs. C'est pourquoi je propose que, parmi ce public, seuls ceux qui désapprouvent mollement mes idées me bombardent de tomates et qu'ils réservent l'envoi d'œufs pourris à mes véritables opposants.

 

Dans une salle où il tenait une réunion électorale, un homme politique s'adresse à l'assistance:

- Quelqu'un a-t-il une question à me poser?

- Moi, dit une femme tenant d'une main un balai et de l'autre un seau plein d'eau: comptez-vous enfin vous décider à aller vous coucher pour que je puisse faire le ménage?

 

- Vous m'avouez que vous ne pensez qu'aux seins des femmes, dit un psy à un patient. Peut-être l'association d'idées nous permettra-t-elle d'en savoir plus à ce propos. Voyons, à quoi vous fait penser une clémentine?

- À un sein.

- Une orange?

- À un sein.

- Un pamplemousse?

- À un sein.

- Une escalope?

- À un sein.

- Une élection présidentielle?

- À une belle poitrine.

- Voyons, fait le spy, quel peut bien être le rapport entre une élection présidentielle et une belle poitrine?

- Il est évident, si vous considérez les résultats de cette élection à travers ces dernières décennies, vous constaterez que gauche et droite sont toujours parfaitement équilibrées.

 

Après lui avoir dicté mon discours, dit un candidat aux électeurs assemblés sous un préau d'école, j'ai demandé à mon assistante de rayer impitoyablement tout ce qu'elle trouvait ennuyeux, filandreux, stupide ou hors de propos. Donc, après cette brève introduction, j'en arrive à ma conclusion qui ne sera pas plus longue: VOTEZ POUR MOI!

 

Dites-le avec des fleurs

Deux propriétaires de pavillons parlent de leurs difficultés à cultiver leurs jardins respectifs:

- Moi, dit l'un d'eux, je suis accablé par la prolifération des escargots qui dévorent toutes les récoltes.

Le petit garçon du premier intervient:

- Papa est plus malin. Quand il trouve un escargot dans son jardin, il le jette dans le vôtre par-dessus la haie.

 

Alors qu'elle se prépare à donner une soirée, une dame dit à sa femme de ménage:

- Prenez mes plantes vertes et dissimulez-les soigneusement dans le placard de la cuisine.

- Vous pensez que vos invités ne les aimeraient pas?

- Qu'ils les aimeraient trop, au contraire. J'ai appris qu'il y a, parmi eux, deux végétariens convaincus.

 

Nous avons semé à la fin de l'hiver et veillé jalousement sur nos cultures jusqu'au mois de juillet, dit un homme à sa femme. À présent, c'est le temps de la récolte. Passe-moi tes ciseaux à broder et un bol: on va voir ce qui a poussé dans les deux bacs du balcon.

 

Au moment d'acheter un plant de bambou de 20 cm, un jardinier amateur demande au vendeur de la jardinerie:

- Ça pousse vite, ces plantes-là?

- Je vous citerai seulement ce proverbe népalais: "Ne regarde jamais de haut un bambou car, demain, tu devras lever la tête pour l'admirer".

 

Dans un jardin de curé, une femme est invitée à admirer les plantations du prêtre.

- Ça, dit celui-ci, en désignant un arbuste tout rabougri, c'est un pêcher.

La dame commente:

- Chétif comme il l'est, vous pourriez dire un pêcher véniel.

 

- Le jardinage, dit une femme, est devenu une vraie passion pour mon mari. Il passe des journées entières sur le balcon de notre appartement à s'occuper de ses trois pots de fleurs - et moi aussi, par force.

- Pourquoi par force?

- Avec les trois tonnes de fumier de cheval qu'il a fait rentrer, il ne reste plus de place dans la salle de séjour.

 

Chez une fleuriste, la vendeuse explique à la patronne:

- J'ai là un monsieur qui veut mettre en pratique le slogan: "Dites-le avec des fleurs" pour faire une déclaration d'amour à une étrangère qui ne parle pas un mot de français.

- En ce cas, ne lui conseillez pas des roses ou des œillets: elle n'y comprendrait rien. En revanche, ce qui pourrait lui plaire, c'est un cheiranterus cheiri, un hespéris matrnalis ou encore une belle callistephus chinensis.

 

Un jardinier s'étonne:

- Pourquoi existe-t-il des plantes qui font pleurer, comme l'oignon, mais aucune plante qui fasse rire

- Sauf la plante des pieds quand on la chatouille?

 

Un facteur se présente avec un bouquet de fleurs à la main.

- Excusez-nous pour cette très longue grève, dit-il à l'homme qui lui a ouvert la porte. Elle a bloqué la distribution du courrier pendant de nombreuses semaines mais c'est fini, à présent: voici le sachet de graines que vous aviez commandé.

 

Désireuse de voir son paresseux de mari s'occuper de leur jardin, une femme se rend dans un magasin de bricolage où elle achète, à son intention, une bêche et une binette.

- Je vais les lui offrir pour son anniversaire, explique-t-elle au vendeur. Pouvez-vous les disposer, dans un emballage-cadeau, de telle sorte qu'à première vue, il croie qu'il s'agit du hamac dont il rêve?

 

Une dame se présente dans une école de langues:

- Je pratique le jardinage sur mon balcon, dit-elle, et j'ai lu que les plantes poussent mieux si on leur parle gentiment. Alors, pourriez-vous me préciser comment on dit: "Grandis vite, mon chéri" en géranium?

 

Très mécontent, un bûcheron rapporte au quincailler la tronçonneuse à essence qu'il lui a achetée la veille:

- Vous m'aviez affirmé, lui dit-il, qu'avec cet engin je pourrais facilement couper 50 arbres par jour. Or, malgré tous mes efforts, je n'ai réussi à en couper que 27 depuis ce matin.

- Ah! fait le quincailler, surpris. C'est peut-être à cause du moteur.

- Pourquoi, s'étonne le bûcheron, il y a un moteur, là-dedans?

 

À une patiente qui veut retrouver le tonus de ses vingt ans, un médecin dit:

- Je ne peux que vous prescrire un produit en vente dans toutes les bonnes jardineries et, évidemment, non remboursé par la Sécurité sociale. Le Conseil de l'ordre n'apprécierait pas forcément mon initiative. Une chose est sûre avec ce fortifiant: ma femme a constaté que ça marchait très bien en le versant régulièrement sur ses plantes vertes.

 

- Je passe mon examen d'horticulture la semaine prochaine, dit un jeune homme à sa mère et j'ai peur de ne pas savoir reconnaître des fleurs ni donner leur nom.

- On va procéder ainsi, répond la mère. Potasse d'abord bien la théorie. Pour les travaux pratiques, on va aller chez une de mes amies qui a une serre.

- D'accord, maman, et après?

- Je te dirai, par exemple: "j'ai dissimulé un billet de 20 euros sous un pot de pélargonium". Tu pourras conserver cet argent si tu déniches cette plante en moins de 30 secondes.

 

La femme d'un académicien dit à celui-ci:

- Je voudrais que tu fasses un mot au pépiniériste pour me commander quatre groseilliers.

- Mon ordinateur, qui possède un excellent correcteur d'orthographe, est en panne, répond l'homme à l'habit vert. Je risque de me ridiculiser en écrivant le mot "groseillier" de travers. Tu ne veux pas, plutôt, que je te commande quatre plants de fraisiers?

 

- J'aurais voulu, raconte une femme, que vous voyiez leur consternation quand je leur ai annoncé qu'en ce jour de Vendredi Saint, il n'y aurait pas de viande au menu mais seulement de la morue.

- Ça n'a pas plu à votre mari et à vos enfants?

- Certes, mais surtout à mes plantes carnivores.

 

La femme d'un industriel ricane en le voyant arroser l'unique petit rosier qu'il a planté dans un bac, sur le balcon de leur appartement.

- Tu as quand même un certain culot quand, pour entrer dans le Who's who, à la question: "Quels sont vos loisirs? "Tu as répondu "le jardinage".

 

En lisant un magazine, une femme demande à son mari:

- Dis donc, tu es bien Sagittaire?

- Heu... oui.

- Ton horoscope est formel: "Une chance vous est offerte d'avoir en main les outils pour une réussite totale".

- Et ça veut dire quoi, ce charabia?

- Tu vas prendre ta bêche et préparer le jardin pour planter les tulipes de printemps.

 

- Je t'ai appris, dit une femme à son mari, que l'on peut avoir une influence sur l'évolution des plantes en leur parlant régulièrement.

- En effet.

- J'aimerais bien savoir quelles horreurs tu as pu raconter à mes lys blancs quand tu es resté en tête à tête, hier, avec eux. Regarde, la moitié de leurs feuilles sont devenues toutes rouges.

 

Dans une réception, la maîtresse de maison à laquelle on a rapporté le propos particulièrement déplaisant d'une de ses invitées, dit, très fort, à celle-ci:

- Nous avons des étourneaux qui pillent notre cerisier et il faut absolument les éloigner en les effrayant. Chère amie, pourriez-vous me dire où vous avez acheté la robe ravissante que vous portez? Je voudrais acheter la même afin d'en équiper un épouvantail.

 

Le propriétaire d'un pavillon de banlieue explique à ses visiteurs:

- Voici, d'abord, le jardin horticole où ma femme fait pousser les fleurs les plus variées; là, c'est le potager, où j'ai planté toutes sortes de légumes; plus loin, c'est le verger avec une vingtaine de pommiers et de poiriers, un abricotier et deux pruniers. Et, enfin, le jardin japonais.

- En quoi cet endroit désertique est-il typiquement japonais?

- À la belle saison, nous y installons une table et des chaises pour déjeuner dehors. Et ma femme raffole des sushis.

 

- Ma femme, raconte un homme à un ami, à l'art de parler aux plantes. Elle tient de véritables conversations avec certaines d'entre elles.

- Mais comment les plantes peuvent-elles lui répondre?

- Tiens, regarde ce pot contenant du muguet. Quand ma femme s'extasie: "Vous savez que vous êtes très beaux", je voudrais que tu entendes le bruit que font les brins de muguet en retour en agitant leurs clochettes.

 

Une jeune femme observe par-dessus la haie son voisin qui égalise le sol de son jardin en passant le rouleau. Il lui demande:

- Ça vous intéresse?

- Beaucoup.

- Vous songez, vous aussi, à planter du gazon?

- Pas du tout. Voyez-vous, je suis employée dans une teinturerie et votre technique me donne des idées pour mieux repasser les pantalons.

 

- Voici une photo de ma belle-mère, dit un homme à une fleuriste. À votre avis, quel genre de plante carnivore, particulièrement hargneuse, serait capable de lui tenir tête?

 

Un fleuriste peint au blanc d'Espagne sur la vitrine de sa boutique:

Profitez de nos

ORKID...

AURCHID...

HORCHID...

Découragé, il raye ces trois mots et écrit:

BELLES FLEURS EXOTIQUES

 

- Combien vous dois-je pour le travail que vous avez effectué dans mon jardin? demande la nouvelle propriétaire d'une résidence secondaire à un habitant du village.

- Normalement, dit-il, j'aurais dû vous compter 200 euros, mais, étant donné que j'ai bien connu votre père et votre mère, ce sera 150 euros seulement.

- Merci, dit la dame. Avant de vous régler, passez donc à la maison: j'aimerais vous présenter ma grand-mère.

 

Un exploitant forestier raconte:

- En constatant que l'on abat des forêts entières pour faire de la pâte à papier qui sert, ensuite, à fabriquer des feuilles de papier blanc au format A4, j'ai eu l'idée de faire une plantation de bonsaïs.

- À quel usage?

- Pour fabriquer des Post-it.

 

Quand j'étais petite, raconte une femme à son mari, je tremblais à l'idée qu'un ogre carnivore puisse se dissimuler sous mon lit et me dévorer toute crue.

- Et ce genre d'obsession t'a passé?

- Oui, grâce à une analyse de plusieurs années que j'ai faîte une fois adulte. Aujourd'hui, je ne redoute plus qu'une chose: qu'un ogre végétarien se cache sous mon lit et qu'il vienne dévorer mes fuchsias, mes philodendrons et mes ficus.

 

Le propriétaire d'une résidence secondaire questionne son voisin:

- Pourquoi creusez-vous un grand trou dans votre jardin? Vous construisez une piscine?

- Pas du tout, mais ma femme m'a fait remarquer que l'an passé, les oiseaux avaient emporté toutes mes graines de radis parce que je ne les avais pas enterrées assez profondément.

 

- Soigne mes plantes en mon absence, avait recommandé une femme à son grand fils et parle-leur à l'occasion: elles adorent cela.

Quand elle rentre de vacances, la mère demande avec inquiétude à son fils:

- As-tu régulièrement arrosé mes plantes?

- Oui, maman.

- Et tu leur as parlé?

- Comme je ne savais pas quoi leur dire, j'ai pris le journal et je leur ai lu à haute voix les grands titres. Mais quand j'ai constaté à quel point cela les déprimait, j'ai arrêté.

 

- Que vous est-il arrivé? demande un médecin à l'homme qui se présente avec le nez couvert de griffures.

- Je rendais visite à un ami qui m'a fait admirer son jardin. À un moment, ne sachant pas trop si la belle fleur que je regardais était une pivoine ou une rose, je me suis penché pour l'examiner de plus près.

- Et alors?

- Comme j'hésitais toujours, mon ami m'a expliqué que la fleur qui avait des épines était la rose.

 

Un homme se pose des questions:

- Avant de partir passer quelques jours chez notre fils, ma femme m'a recommandé d'arroser chaque matin ses plantes vertes. Pour ses plantes en plastique, je suppose que je dois faire la même chose - mais avec un arrosoir vide.

 

En rentrant du jardin, une femme réveille son mari qui somnolait sur le canapé en lui disant:

- Contrairement à ce que tu croyais, Attila, après ton dernier passage avec la tondeuse, l'herbe a repoussé.

 

Alors que les pompiers s'apprêtent à combattre un incendie, la propriétaire du pavillon ravagé par les flammes les supplie:

- Si vous ne pouvez pas évacuer mes plantes vertes, est-ce qu'au moins, vous pourriez les arroser?

 

Un homme en pitoyable état sonne à la porte de la somptueuse propriété d'un ancien camarade de lycée.

Reconnaissant un garçon qui était dans sa classe, le propriétaire de la maison lui dit:

- Mon principe est de ne jamais faire l'aumône à qui que ce soit mais je veux absolument t'aider. J'emploie régulièrement un homme pour tondre ma pelouse et je le paie, pour cela, 50 euros par semaine. Je te propose de faire ce travail et je te paierai 70 euros.

- J'ai une meilleure idée, répond son camarade: garde ton bonhomme pour faire son boulot à 50 euros et, moi, je me contenterai d'attendre que tu me donnes régulièrement les 20 euros supplémentaires.

 

- Mon mari, raconte une femme à une amie, a l'habitude de reporter sur mes plantes d'appartement sa mauvaise humeur à mon égard en les accablant d'insultes.

- Cela semble te faire rire.

- Il y a de quoi. S'il a pu se livrer à ce petit jeu avec mes hortensias et mon rhododendron, une de mes plantes carnivores s'est rebiffée en lui mordant un doigt.

 

En réveillant son mari, une femme lui dit:

- J'ai une bonne nouvelle à t'annoncer: c'est aujourd'hui dimanche et tu n'as donc pas besoin d'aller au bureau. Avant que tu ne te mettes à gémir que tu ne te sens pas bien, voici une autre bonne nouvelle: le gazon, lui, est en pleine forme. Je t'ai préparé la tondeuse.

 

- Ma femme, dit un homme, adore ses plantes vertes. Cela ne m'a jamais dérangé jusqu'au jour où elle s'est mis en tête d'installer son rhododendron favori dans mon fauteuil, au moment où l'émission, Jardinage pour tous, passe à la télévision, sous prétexte que c'est, pour lui, une émission très instructive.

 

Un homme se présente au service des urgences d'un hôpital.

- Vu le prix du bifteck, explique-t-il à l'interne de garde, j'avais dit à ma femme: "Il va falloir nous séparer de notre plante carnivore".

- Et alors?

- La plante m'a entendu et n'a pas apprécié. Quand je suis passé à côté d'elle, elle m'a mordu.

 

Le directeur d'une jardinerie répond par téléphone à l'une de ses clientes:

- Le mieux, pour vous expliquez comment traiter vos bonsaïs, c'est que vous preniez conseil auprès de notre meilleur spécialiste de ces arbres de modèle réduit. J'ai justement l'occasion de passer devant chez vous: je l'emmène avec moi, dans mon attaché-case, et je vous le glisse sous la porte.

 

Une femme va trouver son mari, qui est dans le jardin:

- C'est le responsable de la tour de contrôle de l'aéroport voisin qui vient de nous appeler au téléphone. Il dit qu'il ne parvient plus à entendre le bruit des réacteurs des avions dont il doit assurer le décollage à cause du boucan infernal que fait ton ramasseur de feuilles mortes.

 

Il tombe une bonne averse, dit une femme à son mari. Vite, sors les plantes vertes dans le jardin pour qu'elles soient arrosées tandis que je rentre mon linge pour qu'il reste sec.

 

Un homme qui rentre du bureau lance un joyeux:

- Comment vas-tu, ma chérie?

Sa femme lui dit, d'un ton pincé:

- Maintenant que tu as salué ton azalée dont tu es fou, tu vas peut-être avoir l'idée de me demander comment s'est passée ma journée.

 

Deux banlieusardes comparent les plantations de leurs jardins respectifs.

L'une d'elles proteste:

- Vous tentez de m'impressionner avec votre rosier grimpant mais vous avez triché.

- J'ai triché? comment cela?

- Pour l'aider à grimper, sans en avoir l'air, vous avez laissé, juste à côté de lui, une échelle.

 

On demande à l'inventeur d'un ramasse-feuilles particulièrement bruyant:

- Comment, pour remplacer une pelle et un râteau, avez-vous eu l'idée de concevoir un appareil faisant un tel boucan?

- Mon voisin était un Écossais qui jouait de la cornemuse dans son jardin. Avec mon ramasse-feuilles, j'ai enfin, réussi à lui river son clou.

 

Le nez entouré d'un énorme bandage, un homme est formel:

- Pour l'avoir vérifié par moi-même, je peux vous assurer qu'une plante carnivore est, certes, vorace, mais totalement inodore.

 

Alors qu'une véritable tempête de neige se déchaîne, une femme dit à son mari:

- C'est la première fois que mon cactus du Nevada a une chance de voir la neige. Passe-moi ton grand foulard que je le protège avant de l'emmener dans le jardin.

 

Le responsable de l'entretien des jardins publics d'une petite ville raconte:

- La municipalité avait consenti à m'équiper d'une tondeuse à gazon ultra-perfectionnée.

- Tu dois être content.

- Non, parce que lorsqu'elle m'a vu débarquer avec cet engin, devant la mairie, la pelouse a été tellement surprise qu'elle en est restée interdite.

 

À l'hôpital, une infirmière dit à un médecin:

- Le 18, qui nous était arrivé dans un état de délabrement épouvantable, a fait d'énormes progrès.

- En effet, c'est spectaculaire.

- Docteur, pourriez-vous me rédiger une prescription pour les viamines que vous lui administrez depuis un mois.

- Vous voulez en prendre, vous aussi?

- Pas moi: mes plantes vertes.

 

- Ma femme, explique un homme à un psy, se prend pour une tondeuse à gazon.

- Il fallait me l'amener en consultation.

- C'est bien ce que je compte faire, dès que mon voisin, qui me l'a empruntée au début du printemps, voudra bien me la rendre, à l'automne.

 

- Comment appelle-t-on un arbre à glands sur lequel deux merles chantent, perchés sur deux branches opposées?

- Un chêne-stéréo.

 

Un homme dit à sa femme, qui rentre d'un bref séjour chez sa mère:

- Tes fleurs, auxquelles tu parles régulièrement pour qu'elles soient en forme, ont beaucoup apprécié tes coups de téléphone que je leur fait écouter. Par contre, elles ont été totalement insensibles à tes SMS.

 

Un ancien bûcheron raconte:

- À la suite de l'interraction de deux médicaments, je me suis mis à rapetisser au point de mesurer seulement 25 centimètres.

- Cela a dû être terrible.

- Moins que je ne le craignais: je me suis facilement reconverti...

- En quoi?

- En tailleur de bonsaïs.

 

En visite chez une amie, une femme jette un coup d'œil par la fenêtre de la salle de séjour et s'étonne:

- Pourquoi votre mari tourne-t-il en rond sur la pelouse en poussant des cris?

- Ça, c'est un truc des Indiens que ce grand paresseux a appris en regardant un western à la télé. Il prie le Grand Esprit d'envoyer de la pluie sur ses salades qui souffrent de la sécheresse.

Il trouve cela moins fatigant que de transporter des arrosoirs.

 

Voici une chose que je ne comprends pas, dit le propriétaire d'une maison de campagne entourée de pelouse: Quand Dieu a créé le monde, il a ordonné à l'homme de se reposer le septième jour. Mais pourquoi a-t-il permis qu'on invente la tondeuse à gazon?

 

Vivant à l'orée d'une forêt, une femme est excédée de voir les plantations de son jardin régulièrement dévastées.

Persuadée que le coupable ne peut être qu'un écureuil, elle dispose deux cages à fermeture automatique, l'une avec des morceaux de pommes, l'autre avec des noisettes.

Le lendemain, elle annonce triomphalement à sa voisine:

- Ça y est! Je l'ai eu!

- Qui ça?

- L'écureuil trop gourmand.

- Et vous l'avez attrapé comment: par les noisette?

- Oh! non. J'aurais eu trop peur de lui faire du mal.

 

En s'asseyant à table pour déjeuner, un homme constate que, de part et d'autre de son assiette, sa femme, au lieu d'une fourchette et d'un couteau, a posé une bêche et une fourche.

- C'est bon, dit-il, j'ai compris: je vais le bêcher ce coin de jardin où tu veux planter des géraniums.

 

Notre plante carnivore, dit un homme à sa femme, a une de ses feuilles cassées. Où vais-je pour la faire soigner? à la jardinerie ou chez le dentiste?

 

 

Rencontres de couple

Une femme baba cool aux cheveux longs:  "Qu'est-ce qu'y a? Mais je veux dire, chacun son style! Non, mais respectez les espèces en voie de disparition! Comment? Comment j'ai rencontré Jean-Michel? Oh, tu sais, Jean-mi et moi, au début, on bossait dans la même MJC, tu vois, mais tout nous séparait! Il était animateur guitare-ciné-club et moi animatrice poterie-macramé. Il était végétarien, moi je mangeais macrobiotique, c'était la haine. Puis tu vois, en 81, quand j'organisais mon expo sur la lutte des femmes péruviennes, ben si, à la salle des fêtes de Juvisy-sur-Orge! Il y a eu du monde le premier soir à cause de la sangria puis alors après plus personne, sauf Jean-Mi.

Tu vois, lui et moi, depuis sept ans on vit ensemble peut-être, mais je veux dire on n'est pas un couple. On est une communauté provisoire de deux personnes. Nous, chaque fois qu'on a un conflit, on organise une table ronde à deux. On dialogue. "Comment tu te sens, Jean-Mi? Est-ce que tu penses sentir ce que je vois quand tu sens ce que je pense, tu vois"? Nous, on partage tout en deux, tu sais, les joies, les peines, le potager bio, les toilettes sèches, tout! Je veux dire, c'est chacun selon son feeling. Ah ouais, un soir, à la limite, je peux très bien dire à Jean-Mi: "Jean, Jean, je me sens pas de faire la bouffe ce soir! - Okay, Marie-Jo! On dîne pas"!

Mamie Suzette (Elle enlève sa perruque, met des lunettes et s'attache les cheveux): "Comment? Comment j'ai rencontré le Raymond? Ben, c'était un bon gaillard dans le temps. Il était boulanger-pâtissier, ouais, et moi j'aimais les gâteaux. Alors monsieur courait le jupon de droite à  gauche, du matin au soir, et puis moi, il voulait me... Oh, mais moi, je voyais bien qu'il n'était pas sérieux, hein. Alors je ne voulais pas. Puis il a insisté. Chaque fois, il insistait: "Allez Suzette, viens donc dans le buisson", mais moi j'en veux pas. Là-dessus, je me cherche un autre gars de chez nous, voyez, un jardinier... La tête bien gentille, puis pas mal foutu. Oh là, le Raymond n'était pas content! Alors un dimanche, voyez, il vient me trouver, il me fait comme ça: Suzette, t'es jolie comme une sucrerie. Si tu veux bien d'un pâtissier, on pourrait se marier". J'ai dit: "Je dis pas oui, je dis pas non"... J'ai planté là mon jardinier et je ne l'ai pas regretté parce que, ma foi, j'aime bien les gâteaux".

La célibataire: "On est onze millions de femmes célibataires en France. Onze millions de femmes persécutées. On nous reproche d'être seules, comme si on faisait exprès. Au restaurant, à peine je m'assois, le serveur se précipite: "Vous attendez quelqu'un? Non, personne? Alors la petite table là-bas, entre la cuisine et le courant d'air"! Je suis surtout persécutée par les autres femmes, celles qui disent tout le temps: "Mon mari ceci, mon ami, mon copain, mon fiancé, mon mec". Qu'elles en profitent avant la rupture! Après ce sera: "Le père de mon enfant, mon ex, ce salopard".

Non, moi je ne me plains pas parce qu'avant, le repas de célibataire, c'était infos-plateau télé jambon-salade. Maintenant, c'est fricassée de canard et sa sauce aux quatre légumes surgelés. L'amour, ça finit toujours pareil: à deux sans rien se dire, devant la télé. Moi, j'ai choisi d'être seule devant ma télé. Comme ça, c'est moi qui choisis la chaîne"!

L'ado: "Cher journal, j'ai 13 ans et je suis si malheureuse.

Depuis trois semaines, j'aime Patrick F. Patrick F. et son sourire moqueur. Moi et mon appareil dentaire.

Aujourd'hui, cours de maths, il s'est assis à côté de moi. J'ai senti son odeur, il venait de jouer au basket. Dans son survêtement de gym bleu. J'aime le bleu. D'ailleurs, ses yeux aussi sont bleus. Il est si mystérieux.

Il ne m'a pas parlé, il ne m'a pas regardée sauf pour me demander ma gomme.

Timidité, indifférence, amour, passion, que sais-je? Qui suis-je? Que veux-je? Que peux-je? Le sais-je moi-même?

À la récréation, Patrick F. a dragué Nathalie S. Pourquoi elle et non moi?

Est-ce pour me rendre jalouse? L'aime-t-il? Je souffre. Oh, comme je souffre.

Ma mère m'appelle pour le dîner, je fais mine de ne pas entendre. Depuis hier soir, je ne mange plus rien pour me venger de mon père, ce tyran fasciste qui veut me forcer à ranger ma chambre.

Heureusement, pour me soutenir dans ma grève de la faim, j'ai caché sous mon lit un pot de Nutella. Et un paquet de chips allégées. Adieu, cher journal. Souhaite-moi bon courage dans cette vie de souffrance absolue".

Bernadette: "Et moi, comment j'ai rencontré mon copain? Ben, c'était un ami d'ami. Je lui trouvais rien de spécial, mais alors rien de rien. Un soir, on se promène dans la rue, puis il me fait comme ça: "Bernadette, j'ai envie de te prendre la main, je peux? "C'était demandé gentiment. Alors j'ai dit oui. Il avait tellement rien de spécial que, quand j'étais avec lui, j'avais l'impression d'être avec moi. Là-dessus, six mois plus tard, on se retrouve installés tous les deux, les deux noms sur la boîte à lettres, les courses à faire, le linge à repasser, les étagères à bricoler, l'argent à partager, ses parents à venir dîner, les disputes à résorber. J'avais pas imaginé tout ça quand j'ai dit oui pour qu'il me prenne la main!

Moralité, quand on rencontre quelqu'un qui a rien de spécial, mais alors rien de rien, il faut se méfier"!

 

 

 

 

L'amour, ça finit toujours pareil: À deux sans rien se dire, devant la télé. Moi, j'ai choisi d'être seule devant ma télé. comme ça, c'est moi qui choisis la chaîne!